Prestation de suppression de contenu : comment elle se déroule en France
Une prestation de suppression de contenu n’est pas une opération technique. C’est une suite de notifications adressées à des destinataires qui n’ont pas les mêmes pouvoirs, dans une forme que le droit européen fixe depuis le 17 février 2024. Ce qui décide du résultat, c’est la qualité du dossier, pas la vigueur de la demande.
ABSTRACT
Un prestataire rédige, adresse et suit des demandes de retrait ; il ne retire rien lui-même et ne plaide pas. Son levier est l’article 16 du règlement européen sur les services numériques, qui impose à tout service d’hébergement un mécanisme de notification et d’action, et qui définit les éléments qu’une notification doit contenir. Une notification mal formée ne fait pas naître la connaissance effective du contenu, et laisse donc l’hébergeur dans son régime d’exonération.
Chaque disposition, chaque obligation et chaque règle de plateforme citées ici ont été vérifiées sur leur source officielle à la date indiquée : le texte du règlement publié au Journal officiel de l’Union européenne, l’Arcom, le Sénat, la Direction générale des entreprises, service-public.gouv.fr, la CNIL, le Bureau du droit d’auteur des États-Unis et les pages d’aide de Google.
Sommaire
- 01Ce qu’un prestataire peut faire
- 02Prestataire ou avocat : la frontière
- 03La notification formelle et sa forme
- 04Les preuves à fournir par le client
- 05Le déroulé réel d’une prestation
- 06Vérifier un résultat annoncé
- 07Refus, réclamation interne, article 21
- 08Déréférencement et retrait à la source
- 09Ce que le contrat doit prévoir
- 10Limites et signaux d’alerte
01Ce qu’un prestataire peut faire
Un prestataire ne dispose d’aucun pouvoir propre sur un serveur. Il constitue un dossier, qualifie le contenu, puis saisit celui qui peut agir. La valeur est dans le choix du destinataire et dans la forme de la demande.
| Destinataire | Peut faire | Ne peut pas faire |
|---|---|---|
| Plateforme ou site visible | Retirer l’élément, bloquer l’accès, déclasser le contenu, suspendre le compte | Agir sur les copies publiées ailleurs |
| Service d’hébergement | Supprimer les fichiers stockés à la demande d’un utilisateur | Modifier un contenu qu’il ne stocke pas |
| Fournisseur d’accès, registre, bureau d’enregistrement | Agir au niveau du réseau ou du nom de domaine | Retirer une page précise à votre demande |
| Moteur de recherche | Empêcher une adresse d’apparaître dans ses résultats | Retirer la page du Web |
| Intermédiaires publicitaires et de paiement | Cesser toute relation commerciale avec un service identifié | Retirer un contenu précis |
Le règlement européen couvre toute cette chaîne. Il s’applique aux très grandes plateformes et aux très grands moteurs de recherche depuis août 2023, et à tous les fournisseurs de services intermédiaires depuis le 17 février 2024, sous le contrôle des autorités nationales.
L’Arcom décrit quatre familles de services : le simple transport et la mise en cache, qui fournissent le réseau ; l’hébergement, qui stocke des informations fournies par un destinataire à sa demande ; les plateformes en ligne, qui diffusent publiquement ; et les moteurs de recherche. Les obligations de notification et d’action ne pèsent que sur les deux familles du milieu.
02Prestataire ou avocat : la frontière
La confusion coûte du temps et de l’argent. Un prestataire travaille dans les procédures internes des services et dans les mécanismes réglementaires de signalement. Dès qu’il faut une décision contraignante, le dossier change de nature et relève de la justice.
- Côté prestataire : constatation, preuves, qualification, notifications, réclamations internes, déréférencement, surveillance.
- Côté justice : en cas d’urgence, les mesures provisoires sont demandées au président du tribunal judiciaire.
- Le tribunal compétent est en principe celui du domicile du défendeur ; pour un préjudice, celui du lieu du dommage peut être saisi.
- Les litiges n’excédant pas 10 000 euros, hors matières spécialisées, relèvent du tribunal de proximité.
- Les articles 9 et 10 obligent les fournisseurs à traiter les injonctions.
Une obligation est souvent ignorée. L’article 18 impose aux services d’hébergement d’informer les autorités judiciaires lorsqu’ils ont un soupçon d’infraction pénale susceptible de porter atteinte à la vie ou à la sécurité de tiers.
SARAZIM LLC prend en charge le volet administratif décrit ici. La société n’exerce pas le droit et ne représente personne devant une juridiction. Un prestataire qui annonce un résultat chiffré avant d’avoir vu les adresses sort de son rôle.
03La notification formelle et sa forme
Les praticiens parlent encore de notification formelle, héritée de la loi pour la confiance dans l’économie numérique. Le support a changé : c’est l’article 16 du règlement sur les services numériques qui impose à tout hébergeur un mécanisme de notification et d’action, par voie électronique uniquement.
La forme n’est pas une formalité, elle est l’effet juridique. Une notification est réputée donner lieu à la connaissance effective du contenu lorsqu’elle permet à un fournisseur diligent d’identifier l’illégalité sans examen juridique détaillé. L’hébergeur n’est exonéré que s’il ignore le contenu, ou s’il agit promptement dès qu’il en prend connaissance.
Les quatre éléments de l’article 16
- Une explication suffisamment étayée des raisons pour lesquelles le contenu est allégué illicite.
- L’indication claire de l’emplacement électronique exact, c’est-à-dire la ou les adresses précises et, le cas échéant, les informations complémentaires permettant d’identifier le contenu.
- Le nom et l’adresse de courrier électronique de la personne ou de l’entité qui notifie.
- Une déclaration de bonne foi quant à l’exactitude et au caractère complet des informations.
L’exigence d’identité n’est écartée que pour les informations impliquant une des infractions visées aux articles 3 à 7 de la directive 2011/93/UE. Le mécanisme doit en outre être de nature à faciliter la soumission de notifications précises et étayées : un formulaire sans champ de motivation est lui-même en défaut.
Trois obligations suivent. Le fournisseur envoie dans les meilleurs délais un accusé de réception si la notification porte des coordonnées électroniques ; il notifie sa décision en indiquant les recours ; et il traite en temps opportun, de manière diligente et objective, en signalant l’usage de moyens automatisés.
04Les preuves à fournir par le client
Le client fournit la matière, le prestataire la met en forme. Ce partage est la première cause d’échec quand il n’est pas expliqué : une demande sans adresse exacte ne peut pas être traitée, le texte exigeant l’emplacement électronique précis et non une description du site.
- L’adresse de chaque page et, pour une image ou une vidéo, celle du fichier lui-même.
- Une capture complète de chaque page, barre d’adresse et horodatage visibles, sans recadrage.
- Ce qui permet de reconnaître la personne visée, lorsque c’est la base de la demande.
- Les éléments de titularité quand le fondement est le droit d’auteur : première publication, compte d’origine, fichiers source.
- La chronologie : première constatation, dates des démarches, dates des réapparitions.
Le volume n’est pas un argument. Ce que la plateforme examine, c’est si l’élément est localisé et si l’illicéité est identifiable sans analyse juridique. Cinquante adresses mal documentées pèsent moins que cinq adresses précises, parce qu’elles obligent le service à instruire à votre place.
Le règlement autorise les plateformes à suspendre, après avertissement, le traitement des notifications émanant de personnes qui en soumettent fréquemment des manifestement infondées. L’appréciation se fait au cas par cas, au regard du nombre absolu d’éléments, de leur proportion relative, de la gravité des abus et de l’intention.
05Le déroulé réel d’une prestation
Un dossier avance par étapes, du levier le plus étroit vers le plus large, en conservant chaque numéro de dossier. C’est la seule trace démontrant qu’un service a été saisi et n’a rien fait, et c’est elle qui soutient la suite, réglementaire ou judiciaire.
- Constatation et datation de chaque élément, avant toute démarche.
- Qualification : disposition nommée, ou manquement nommé aux conditions générales.
- Notification au service visible, par son mécanisme dédié aux contenus illicites.
- Notification à l’hébergeur si le service visible garde le silence.
- Réclamation interne de l’article 20, puis règlement extrajudiciaire de l’article 21.
- Demande de déréférencement, en complément et jamais à la place du retrait.
- Surveillance des réapparitions et reprise du cycle sur les nouvelles adresses.
Pour un service établi hors de l’Union européenne, l’article 13 impose un représentant légal dans l’Union, et les articles 11 et 12 un point de contact pour les autorités et les destinataires. Sur un site sans adresse utile, c’est la seule voie praticable.
Un levier tiers se prépare à l’avance. Les notifications des signaleurs de confiance, dans leur domaine d’expertise désigné, doivent être prioritaires et traitées dans les meilleurs délais. Le statut est attribué par le coordinateur de l’État membre d’établissement à une entité indépendante de toute plateforme.
06Vérifier un résultat annoncé
Un retrait annoncé se vérifie. Le règlement donne deux appuis : l’accusé de réception, puis la notification de la décision avec les voies de recours. Ces deux pièces datent la démarche.
- Rouvrir chaque adresse depuis une session déconnectée, et non depuis le navigateur ayant servi à notifier.
- Distinguer le retrait de la déclassification : un contenu moins visible reste en ligne et accessible par lien direct.
- Vérifier séparément la page et le fichier média, souvent servis par des adresses différentes.
- Exiger un rapport qui liste les adresses par état réel : retirée, maintenue, sans réponse, réapparue.
L’exposé des motifs de l’article 17 est l’outil de contrôle le plus précis, parce que son contenu est imposé. Il doit indiquer si la décision implique de retirer, de bloquer l’accès, de déclasser ou de restreindre la visibilité, et, le cas échéant, le champ territorial de la décision et sa durée.
Il doit aussi exposer les faits et circonstances sur lesquels la décision repose et préciser si elle a été prise sur notification ou d’initiative. Ces mentions ne sont dues qu’à l’utilisateur visé.
07Refus, réclamation interne, article 21
Un refus n’est pas la fin du dossier. Le règlement organise deux étages au-dessus de la modération. En France, le coordinateur pour les services numériques est l’Arcom, désignée par la loi visant à sécuriser et réguler l’espace numérique du 21 mai 2024, aux côtés de la CNIL et de la DGCCRF.
| Étape | Repère | Portée réelle |
|---|---|---|
| Notification (article 16) | Traitement en temps opportun, diligent, non arbitraire et objectif ; aucun nombre d’heures fixé | Retrait, blocage de l’accès, déclassement, ou maintien |
| Exposé des motifs (article 17) | Dû à l’utilisateur visé par la mesure, au plus tard à compter du jour où elle est imposée | Explication de la décision, de sa portée territoriale et de sa durée |
| Réclamation interne (article 20) | Ouverte au moins six mois après la notification de la décision | Réexamen par des collaborateurs qualifiés, pas uniquement automatisé |
| Règlement extrajudiciaire (article 21) | Organe certifié par le coordinateur pour cinq ans au maximum, renouvelable | Solution proposée, sans pouvoir d’imposer un règlement contraignant |
| Recours juridictionnel | Ouvert à tout moment, indépendamment des deux étages précédents | Décision contraignante |
La réclamation interne n’est pas une relance. Le système doit faciliter la soumission de réclamations précises et étayées, et lorsque la réclamation contient des motifs suffisants pour considérer la décision infondée, le fournisseur l’infirme dans les meilleurs délais.
Le fournisseur informe ensuite le plaignant de la décision motivée et des voies de recours. Devant l’organe de l’article 21, la plateforme peut refuser de s’engager si un litige portant sur les mêmes informations a déjà été résolu.
08Déréférencement et retrait à la source
Les deux voies ne produisent pas le même effet et ne se remplacent pas. Google indique ne pouvoir supprimer des éléments que dans les résultats de recherche, et renvoie au propriétaire du site pour un retrait à la source.
- La politique relative aux informations privées couvre l’adresse, le téléphone, le courriel, les identifiants officiels confidentiels, les coordonnées bancaires, les images de signature ou de pièce d’identité et les dossiers médicaux.
- Le doxxing suppose une adresse mêlant ces informations à des menaces, ou des données regroupées en grande quantité sans but légitime.
- Seules les adresses fournies dans le formulaire sont examinées.
- Google peut conserver un résultat portant sur un sujet important ou d’actualité.
- Pour les coordonnées, Google renvoie à « Résultats vous concernant », qui permet des notifications sur les nouveaux résultats.
La demande peut être présentée par la personne concernée ou par son représentant. C’est ce qui permet au prestataire d’intervenir sans que le client remplisse chaque formulaire, à condition que le mandat soit clair.
Pour un site hébergé aux États-Unis et sur un fondement de droit d’auteur, la voie du DMCA reste praticable en parallèle. Google précise qu’une copie des notifications reçues peut être transmise au projet Lumen pour publication.
09Ce que le contrat doit prévoir
Le contrat est l’endroit où se loge la déception. Les points ci-dessous désignent chacun un malentendu fréquent sur ce type de prestation, et non une précaution juridique générale.
Points à contrôler avant de signer
- Le périmètre : une liste d’adresses nommées, ou une catégorie, et le sort des adresses nouvelles.
- La définition du résultat : retrait à la source, blocage de l’accès, déclassement ou simple déréférencement.
- Les moyens et leur rythme : nombre de notifications, escalades, relances.
- Les destinataires prévus : service visible seul, ou service visible puis hébergeur, point de contact et représentant légal.
- Le reporting : état réel par adresse, et non un taux global sans liste.
- La durée de surveillance des republications après la fin des retraits.
- Le traitement des données transmises : conservation, destinataires, suppression en fin de mission.
- Ce qui est dû lorsque la plateforme maintient sa décision après réclamation interne.
- La prise en charge, ou non, du règlement extrajudiciaire de l’article 21 et de ses frais.
- La mention expresse que le prestataire n’exerce pas le droit.
Un mot sur la définition du résultat. Le règlement distingue la restriction de visibilité, qui comprend le retrait, le blocage et le déclassement ; la restriction des paiements ; la fin du service ; et la suppression du compte. Promettre « la suppression » sans préciser, c’est promettre quatre choses.
Deuxième point à écrire noir sur blanc : qui notifie. L’article 16 exige le nom et le courriel de l’auteur de la notification. Lorsque le prestataire agit comme mandataire, le mandat doit le prévoir.
10Limites et signaux d’alerte
Certaines limites sont structurelles. Le règlement ne fixe aucun délai en heures pour une notification ordinaire : il exige un traitement en temps opportun. Les délais courts existent, mais ils sont réservés.
La loi du 21 mai 2024 prévoit le retrait par les hébergeurs des contenus pédopornographiques, sur injonction de l’autorité administrative, dans un délai de 24 heures, sous peine d’un an de prison et de 250 000 euros d’amende. Cette voie appartient à l’autorité.
La même loi a posé les premières bases d’un droit à l’oubli permettant aux personnes ayant tourné dans des vidéos pornographiques d’en obtenir le retrait en cas de diffusion en violation des conditions contractuelles.
Deux limites doivent être dites au client. L’exonération de l’hébergeur ne joue pas lorsque l’utilisateur agit sous son autorité ou son contrôle. Et aucune de ces règles n’empêche une autorité judiciaire ou administrative d’exiger d’un fournisseur qu’il mette fin à une infraction.
Un taux de réussite annoncé avant l’examen des adresses. Une promesse de suppression définitive d’un contenu déjà diffusé, alors que personne ne contrôle les copies. Et l’affirmation qu’un prestataire peut obtenir l’identité d’un auteur anonyme sans décision de justice.
Questions fréquentes
Un prestataire peut-il supprimer un contenu lui-même ?
Non. Seul celui qui stocke ou diffuse le contenu peut le retirer ou en bloquer l’accès. Le prestataire constitue le dossier et saisit le service compétent par le mécanisme de notification et d’action prévu à l’article 16 du règlement sur les services numériques.
Quelle est la différence avec un avocat ?
Le prestataire agit dans les procédures internes des services et dans les mécanismes réglementaires. Dès qu’il faut une décision contraignante, la voie est judiciaire : les demandes de mesures provisoires sont adressées au président du tribunal judiciaire. SARAZIM LLC n’exerce pas le droit.
Pourquoi la forme de la notification compte-t-elle autant ?
Parce qu’elle produit un effet. Une notification est réputée donner lieu à la connaissance effective du contenu lorsqu’elle permet à un fournisseur diligent d’identifier l’illégalité sans examen juridique détaillé. En dessous de ce seuil, l’hébergeur reste dans son régime d’exonération.
Peut-on notifier sans donner son nom ?
En principe non. L’article 16 exige le nom et l’adresse de courrier électronique de l’auteur de la notification, sauf pour les informations impliquant une des infractions visées aux articles 3 à 7 de la directive 2011/93/UE.
Existe-t-il un délai légal de retrait ?
Pas pour une notification ordinaire. Le traitement doit être fait en temps opportun, de manière diligente, non arbitraire et objective. Le délai de 24 heures prévu par la loi du 21 mai 2024 concerne les contenus pédopornographiques sur injonction de l’autorité administrative.
Que faire si la plateforme refuse ?
La réclamation interne de l’article 20, ouverte au moins six mois à compter du jour où la décision est notifiée et réexaminée sous le contrôle de collaborateurs qualifiés, puis le règlement extrajudiciaire de l’article 21 devant un organe certifié, dont l’issue n’est pas contraignante.
Le déréférencement suffit-il ?
Non. Google indique ne pouvoir supprimer des éléments que dans les résultats de recherche et renvoie au propriétaire du site pour un retrait à la source. Le contenu reste accessible par lien direct, par les réseaux sociaux et par les autres moteurs.
Comment vérifier qu’un retrait a bien eu lieu ?
En rouvrant chaque adresse depuis une session déconnectée, en contrôlant séparément la page et le fichier média, et en exigeant un état par adresse. L’exposé des motifs de l’article 17 indique en outre le champ territorial de la décision et sa durée, ce qu’un taux global ne dit jamais.
Sources vérifiées
- Règlement (UE) 2022/2065 sur les services numériques - EUR-Lex
- Règlement sur les services numériques : obligations et services concernés - Arcom
- Signaler un contenu sur internet - Arcom
- Lutter contre les services illicites diffusant des contenus culturels - Arcom
- Loi visant à sécuriser et réguler l’espace numérique - Sénat
- Promulgation de la loi SREN - Direction générale des entreprises
- Saisir le tribunal judiciaire pour un litige civil - service-public.gouv.fr
- Hypertrucage : se protéger et signaler les contenus illicites - CNIL
- Supprimer mes informations privées de la recherche Google - Google
- Supprimer un contenu à caractère sexuel personnel de la recherche Google - Google
- Signaler du contenu pour des raisons juridiques - Google
- Title 17, Chapter 5, section 512 - U.S. Copyright Office
Information générale, et non un conseil juridique. Le résultat dépend des faits, de la juridiction et de décisions prises par des tiers, et rien ici ne promet une issue. Les politiques des plateformes et les obligations légales évoluent ; ce texte reflète l’état vérifié à la date indiquée. Les plateformes citées sont des marques appartenant à leurs titulaires et SARAZIM LLC n’a aucun lien avec elles. SARAZIM LLC n’exerce pas le droit ; lorsqu’un conseil juridique est nécessaire, consultez un avocat.
CASE INTAKE
Commencez par la liste d’adresses, pas par le devis
SARAZIM LLC prend en charge le travail administratif décrit ci-dessus : fiche de preuves adresse par adresse, qualification, notifications au service et à l’hébergeur, réclamations internes, demandes de déréférencement et surveillance des republications. Les échanges restent confidentiels.
Toutes les consultations sont anonymes.