Où signaler un deepfake en France : les cinq guichets, dans l'ordre
Un hypertrucage ne se signale pas à un seul endroit. La plateforme, PHAROS, le dépôt de plainte, la CNIL et l'hébergeur poursuivent cinq finalités différentes, exigent des pièces différentes et ne produisent pas le même effet. Utilisé dans le mauvais ordre, le même dossier échoue cinq fois.
ABSTRACT
La plateforme fait disparaître le contenu, PHAROS alimente l'enquête, la plainte ouvre la procédure à votre nom, la CNIL traite l'usage de vos données et l'hébergeur reste la porte de sortie quand la plateforme ne répond pas. Le signalement à PHAROS n'est pas une plainte et une plainte auprès de la CNIL ne remplace pas une plainte pénale : ces deux confusions sont la première cause de dossiers restés sans suite.
Chaque guichet, chaque disposition pénale et chaque délai cités ici ont été vérifiés sur leur source officielle à la date indiquée : la page de la CNIL sur l'hypertrucage, celle sur la plainte, service-public.gouv.fr, Légifrance, EUR-Lex, l'Arcom, la Commission européenne, la base de transparence du DSA, l'Appeals Centre Europe, StopNCII.org et les pages d'aide de Google, de X et de Microsoft.
Sommaire
- 01Cinq guichets, cinq finalités
- 02Figer les preuves avant d'écrire
- 03Le guichet de la plateforme
- 04PHAROS, et ce qu'il n'est pas
- 05Le dépôt de plainte
- 06La CNIL : le visage est une donnée
- 07Les textes qui fondent le signalement
- 08La notification à l'hébergeur
- 09Les moteurs et l'empreinte
- 10Refus : les recours prévus
- 11L'ordre des guichets
01Cinq guichets, cinq finalités
La stratégie de retrait d'un hypertrucage, et notamment la règle de ne pas chercher à démontrer que l'image est synthétique, est traitée dans notre article sur la suppression d'un hypertrucage. Ce texte-ci répond à une autre question, plus concrète : à qui écrire, dans quel ordre, et avec quelles pièces.
| Guichet | Ce qu'il produit | Ce qu'il ne fait pas |
|---|---|---|
| Signalement sur la plateforme | Retrait ou blocage du contenu, suspension du compte | Ne constate pas l'infraction et n'ouvre aucune procédure |
| PHAROS, internet-signalement.gouv.fr | Transmission aux policiers et gendarmes spécialisés, alimentation de l'enquête | N'est pas une plainte, n'ouvre pas de procédure à votre nom, ne traite pas les urgences |
| Dépôt de plainte | Ouverture d'une procédure à votre nom, récépissé remis | N'obtient pas le retrait du contenu |
| Plainte auprès de la CNIL | Contrôle du responsable de traitement, rappels, mises en demeure, sanctions financières | N'accorde pas de dommages et intérêts et ne prononce pas de condamnation pénale |
| Notification à l'hébergeur | Retrait ou blocage de l'accès par le service d'hébergement | Ne juge pas du caractère diffamatoire ou mensonger des propos |
PHAROS ne traite pas les urgences. En cas de danger immédiat, il faut appeler le 17. De même, si le contenu sert à vous extorquer de l'argent, la situation relève du chantage et se traite d'abord selon les étapes décrites dans notre article sur la sextorsion.
02Figer les preuves avant d'écrire
Les cinq guichets demandent les mêmes éléments de base. Les réunir une fois, proprement, évite de tout refaire à chaque démarche et préserve la cohérence du dossier si l'affaire va jusqu'au juge.
Le socle commun
- URL exacte de la page, et adresse du fichier média lorsqu'elle est visible séparément.
- Capture d'écran de la page entière, barre d'adresse et date système comprises, sans aucun recadrage.
- Compte diffuseur : nom affiché, identifiant, adresse du profil, date de création apparente.
- Date, heure et fuseau horaire de la constatation, pour chaque copie.
- Titre, légende, description et mots-clés employés : ils deviendront vos termes de surveillance.
- Nombre de vues, de partages et de commentaires au moment du relevé.
- Preuve que vous êtes la personne représentée, préparée mais transmise seulement sur demande motivée.
- Pour chaque démarche déjà engagée : le numéro de dossier, la date, et la réponse obtenue.
La CNIL demande expressément de conserver des captures d'écran et les liens avant toute démarche. Pour un dossier destiné au tribunal, les constatations figurent parmi les missions du commissaire de justice, profession issue le 1er juillet 2022 de la fusion des huissiers de justice et des commissaires-priseurs judiciaires ; un constat daté par un officier public donne une base plus solide qu'une capture isolée.
03Le guichet de la plateforme
C'est le guichet le plus rapide et celui que la CNIL cite en premier : utiliser d'abord les outils de signalement du réseau social ou du site. La difficulté n'est pas l'accès au formulaire, c'est le choix de la rubrique.
- Un hypertrucage sexuel signalé comme simple nudité part vers la modération générale. Signalé comme image intime non consentie, il part vers une file spécialisée, et les règles de X visent expressément les images qui superposent le visage d'une personne sur le corps nu d'une autre.
- Un hypertrucage utilisé pour vous faire dire ou faire quelque chose relève, selon les plateformes, du média manipulé, de l'usurpation d'identité, ou du harcèlement.
- X annonce accuser réception d'un signalement correctement soumis dans les 24 heures, une résolution en quelques jours et jusqu'à 30 jours dans certains cas, et met à disposition des formulaires distincts pour l'usurpation, les informations privées, le comportement abusif et le droit d'auteur.
- Conservez systématiquement le numéro de dossier : il conditionne la relance et l'accès aux recours suivants.
- Signalez chaque copie séparément. Un signalement global portant sur un compte entier ne vaut pas signalement de chaque publication.
Ce formulaire n'est pas une faveur commerciale. L'article 16 du règlement (UE) 2022/2065 impose à tout service d'hébergement un mécanisme de notification et d'action, applicable à l'ensemble des fournisseurs de services intermédiaires depuis le 17 février 2024.
04PHAROS, et ce qu'il n'est pas
PHAROS est le portail officiel de signalement des contenus illicites de l'internet, traité par des policiers et des gendarmes spécialisés. La CNIL le recommande pour les contenus illicites graves : harcèlement, menaces, images sexuelles de mineurs, escroqueries.
- Déposer le signalement sur internet-signalement.gouv.fr, démarche ouverte y compris aux mineurs.
- Décrire le contenu, indiquer son adresse exacte et joindre les éléments relevés.
- Conserver la trace du signalement, qui n'ouvre pas de procédure à votre nom mais alimente l'enquête.
- Déposer ensuite une plainte si vous voulez que la procédure existe à votre nom : le signalement ne s'y substitue pas.
- Appeler le 17 si le danger est immédiat, PHAROS ne traitant pas les urgences.
L'Arcom met également à disposition une page permettant de signaler un contenu sur internet et d'orienter vers le bon guichet selon la nature du contenu.
05Le dépôt de plainte
C'est le seul guichet qui ouvre une procédure à votre nom. La CNIL recommande de déposer plainte lorsque l'hypertrucage sert à commettre un délit ou porte atteinte à votre réputation.
- Déposer plainte sur place, au commissariat ou à la gendarmerie de votre choix, avec les pièces : vous repartez avec un récépissé et, sur demande, une copie.
- Ou par courrier au procureur de la République du tribunal judiciaire du lieu des faits ou du domicile de l'auteur, en joignant les preuves.
- Porter plainte est gratuit, l'assistance d'un avocat est possible et vous n'avez pas à qualifier juridiquement l'infraction.
- La plainte en ligne ne couvre que les atteintes aux biens lorsque l'auteur est inconnu. Pour un hypertrucage dont vous connaissez le diffuseur, la plainte se dépose sur place ou par courrier.
- Si l'auteur est inconnu, la plainte est déposée contre X.
Si la plainte est classée sans suite, ou si vous êtes sans nouvelles depuis plus de trois mois, une plainte avec constitution de partie civile peut être déposée. Pour agir au civil et obtenir un retrait sous contrainte, le juge peut être saisi en référé, avec l'assistance d'un avocat.
06La CNIL : le visage est une donnée
Un hypertrucage utilise votre visage, votre voix, votre nom. La CNIL indique qu'il faut la saisir lorsque vos données personnelles sont utilisées sans accord, et c'est le seul guichet qui agit sur la licéité du traitement plutôt que sur l'illicéité du contenu.
- Exercer d'abord vos droits auprès du responsable, ou de son délégué à la protection des données s'il en a un, et conserver la preuve de la demande.
- Attendre la réponse : le responsable doit répondre dans le délai d'un mois, prolongeable de deux mois pour une demande complexe.
- Contester auprès du responsable une réponse incomplète, inexacte, ou l'absence de réponse à l'issue du mois.
- Déposer alors la plainte, rédigée en français, en ligne ou par courrier, en identifiant l'organisme par son nom, ses coordonnées et son numéro d'identification.
- Joindre un mandat écrit si la plainte est déposée pour le compte d'une autre personne.
Les limites doivent être connues d'avance. La CNIL ne peut pas exercer vos droits à votre place, ne traite pas les plaintes vagues ou incomplètes, n'accorde pas de dommages et intérêts, ne traite pas les matières étrangères à la protection des données, et ne prononce pas de condamnation pénale. Elle précise qu'une plainte auprès d'elle n'est pas une plainte pénale.
La CNIL qualifie de données biométriques les données extraites pour construire le gabarit d'un visage. Tout projet recourant à la reconnaissance faciale doit, au minimum, faire l'objet d'une analyse d'impact relative à la protection des données.
07Les textes qui fondent le signalement
Les guichets n'exigent pas que vous citiez un article, mais une demande qui nomme le texte applicable est traitée plus vite et prépare la suite. Les peines ci-dessous sont celles indiquées par la CNIL sur sa page consacrée à l'hypertrucage.
| Comportement | Fondement | Peine indiquée |
|---|---|---|
| Montage réalisé avec l'image d'une personne sans son consentement | Code pénal, art. 226-8 | 1 an d'emprisonnement et 15 000 euros d'amende, peines plus lourdes si le montage est à caractère sexuel ou généré par un service de communication en ligne |
| Harcèlement, y compris par propos ou comportements répétés en ligne | Code pénal, art. 222-33-2-2 et suivants | 2 ans d'emprisonnement et 30 000 euros d'amende, peines plus lourdes selon la qualité de la victime |
| Usage d'un hypertrucage pour obtenir un paiement ou une information | Code pénal, art. 313-1 | 5 ans d'emprisonnement et 375 000 euros d'amende |
| Contenus pédopornographiques, y compris produits par des outils d'intelligence artificielle | Code pénal, art. 227-23 | 5 ans d'emprisonnement et 75 000 euros d'amende |
| Contenus haineux | Code pénal, art. R. 625-7 | Amende de la cinquième classe, jusqu'à 1 500 euros, ou 3 000 euros en cas de récidive |
La loi n° 2024-449 du 21 mai 2024 a modifié de nombreux articles de la loi pour la confiance dans l'économie numérique, dont les articles 5, 6 et 6-1 à 6-1-5, et renforcé les pouvoirs de l'Arcom en matière de retrait de certains contenus. Elle adapte le cadre national au règlement européen sur les services numériques.
08La notification à l'hébergeur
C'est le guichet de dernier recours quand la plateforme ne répond pas, et le seul qui fonctionne sur un site sans formulaire. Il vise non pas la page visible mais le service qui la met en ligne.
- Désigner l'élément précis par son URL exacte, jamais la rubrique ni le site en général.
- Exposer le motif : image manipulée représentant une personne identifiable, diffusée sans son consentement, au visa du texte applicable.
- Indiquer vos coordonnées et déclarer de bonne foi que les informations sont exactes.
- Adresser la notification à l'hébergeur identifié pour le nom de domaine, par un moyen laissant une trace.
- Archiver l'accusé de réception : le fournisseur doit informer l'auteur du signalement de sa décision sans retard injustifié.
La LCEN impose à l'hébergeur d'informer promptement les autorités des activités illicites qui lui sont signalées, sous peine d'un an d'emprisonnement et de 250 000 euros d'amende. Depuis le 21 octobre 2025, les hébergeurs doivent conserver un an les données d'identification des contributeurs, et le refus de les communiquer à l'autorité judiciaire est puni des mêmes peines. Présenter sciemment comme illicite un contenu qui ne l'est pas expose en revanche à un an d'emprisonnement et 15 000 euros d'amende.
09Les moteurs et l'empreinte
Deux guichets s'ajoutent, qui n'agissent pas sur le site mais sur la découvrabilité du contenu et sur les copies que vous n'avez pas encore trouvées.
- Google applique une politique propre aux images à caractère sexuel non consenties, qu'elles soient réelles ou fabriquées. Pour un contenu fabriqué, trois conditions sont posées : être identifiable, le contenu doit être faux, et il doit avoir été partagé sans votre autorisation.
- Google indique pouvoir supprimer un contenu uniquement des pages de résultats de recherche, et non du site qui l'héberge. La notification à l'hébergeur reste donc indispensable.
- Microsoft indique supprimer des résultats Bing, à l'échelle mondiale, les liens vers les photos ou vidéos concernées après confirmation de la violation de sa politique, pour les images réelles comme synthétiques, et utilise la base d'empreintes de StopNCII pour la recherche d'images.
- Sur StopNCII.org, le hachage est calculé directement sur votre appareil et seule l'empreinte est transmise. Le dispositif suppose d'être la personne représentée, majeure, et de détenir encore le fichier.
- Portée réelle de l'empreinte : les entreprises participantes uniquement, et le site ne décrit la correspondance que pour des copies identiques, ce qui laisse hors champ les versions recadrées ou retouchées.
Les autres moteurs doivent être saisis séparément, chacun étant un responsable de traitement distinct : la question est traitée dans notre article sur le déréférencement ailleurs que sur Google.
10Refus : les recours prévus
Un refus de la plateforme n'est pas une décision définitive. Le règlement européen organise trois niveaux, aucun ne supposant d'aller devant un tribunal.
| Niveau | Fondement | Délai ou condition |
|---|---|---|
| Réclamation interne auprès de la plateforme | Article 20 du règlement (UE) 2022/2065 | Système interne de traitement des réclamations |
| Organe certifié de règlement extrajudiciaire | Article 21 du même règlement | Gratuit pour l'utilisateur, objectif de 90 jours, jusqu'à 180 jours pour un cas complexe |
| Décision contestée devant l'Appeals Centre Europe | Organe certifié couvrant notamment Facebook, Instagram, TikTok, YouTube | Décision prise dans les six derniers mois pour un retrait ; aucun délai si le contenu signalé reste visible |
| Signaleur de confiance | Article 22 du même règlement | Organisation désignée par l'Arcom, signalements traités en priorité |
| Supervision du fournisseur | Arcom, coordinateur pour les services numériques désigné par la loi du 21 mai 2024 | Supervision, pas retrait immédiat du contenu |
La base de transparence du DSA recense les déclarations de motifs des décisions de modération sur les 180 derniers jours. Au niveau européen, la Commission peut infliger une amende allant jusqu'à 6% du chiffre d'affaires mondial annuel pour violation des obligations du règlement.
11L'ordre des guichets
L'ordre n'est pas indifférent, parce que certaines démarches produisent des pièces dont les suivantes ont besoin.
- Figer les preuves. Tout le reste en dépend, et une capture faite après le retrait n'existe plus.
- Signaler sur chaque plateforme, dans la rubrique exacte, et noter chaque numéro de dossier.
- Enregistrer une empreinte si le fichier source est en votre possession, pour agir sur les copies inconnues.
- Demander la désindexation auprès de chaque moteur concerné, démarche distincte du signalement.
- Signaler à PHAROS, puis déposer plainte si vous voulez une procédure à votre nom.
- Exercer vos droits auprès du responsable du site, puis saisir la CNIL à l'issue du délai d'un mois.
- Notifier l'hébergeur pour chaque site resté muet, puis engager les recours des articles 20 et 21.
- Maintenir une surveillance des republications, en reprenant les titres et mots-clés relevés au premier jour.
SARAZIM LLC prend en charge ce travail de guichet par guichet : constitution du dossier de preuves, signalements plateforme par plateforme, enregistrement des empreintes, demandes de désindexation, notifications aux hébergeurs, recours internes et extrajudiciaires, relances et surveillance des republications. La société traite en moyenne 52 142 suppressions par mois sur plus de 914 plateformes, avec un taux de retrait de 98,2%. Elle n'exerce pas le droit et n'est pas votre représentant légal.
Questions fréquentes
Un signalement à PHAROS vaut-il plainte ?
Non. PHAROS transmet le contenu à des policiers et gendarmes spécialisés et alimente l'enquête, mais il n'ouvre pas de procédure à votre nom. La plainte se dépose en plus, sur place ou par courrier au procureur.
Une plainte auprès de la CNIL remplace-t-elle une plainte pénale ?
Non. La CNIL l'indique expressément : elle ne peut ni accorder de dommages et intérêts ni sanctionner les auteurs de crimes ou de délits. Les deux démarches sont cumulatives.
Quelle peine pour un montage diffusé sans consentement ?
La CNIL indique que l'article 226-8 du code pénal permet de punir le montage réalisé avec l'image d'une personne sans son consentement d'un an d'emprisonnement et de 15 000 euros d'amende, avec des peines plus lourdes si le montage est à caractère sexuel.
Faut-il prouver que l'image est fabriquée ?
Non, et ce n'est pas l'axe utile. Les plateformes disposent déjà d'une catégorie pour les contenus intimes faux ou manipulés : la stratégie est détaillée dans notre article sur la suppression d'un hypertrucage.
Dans quel délai une plateforme doit-elle répondre ?
L'article 16 du règlement européen impose un traitement en temps utile, sans fixer de nombre d'heures. X annonce accuser réception dans les 24 heures et résoudre en quelques jours, jusqu'à 30 jours dans certains cas.
Puis-je déposer plainte en ligne pour un hypertrucage ?
En principe non. La plainte en ligne est réservée aux atteintes aux biens lorsque l'auteur est inconnu ; ici la plainte se dépose sur place ou par courrier au procureur.
Le déréférencement suffit-il ?
Non. Google indique pouvoir supprimer un contenu uniquement des pages de résultats de recherche. Le fichier reste en ligne et accessible par lien direct, par les réseaux sociaux ou par un autre moteur.
Que faire si la plateforme refuse ?
Former la réclamation interne de l'article 20, puis saisir un organe certifié au titre de l'article 21, gratuit pour l'utilisateur. La décision contestée doit avoir été prise dans les six derniers mois pour un retrait.
Sources vérifiées
- Hypertrucage (deepfake) : comment se protéger et signaler les contenus illicites - CNIL
- Adresser une plainte - CNIL
- Reconnaissance faciale - CNIL
- PHAROS, portail officiel de signalement - internet-signalement.gouv.fr
- Comment porter plainte - service-public.gouv.fr
- Commissaire de justice - service-public.gouv.fr
- Responsabilité des contenus publiés sur internet - service-public.gouv.fr
- Loi n° 2004-575 du 21 juin 2004 pour la confiance dans l'économie numérique - Légifrance
- Loi n° 2024-449 du 21 mai 2024 - Légifrance
- Règlement (UE) 2022/2065 sur les services numériques - EUR-Lex
- Application du règlement sur les services numériques - Commission européenne
- Base de données de transparence du DSA - Commission européenne
- Signaler un contenu sur internet - Arcom
- DSA : obligations et services concernés - Arcom
- Appeals Centre Europe - organe certifié de règlement extrajudiciaire
- Signaler une violation des règles - Centre d'assistance X
- Politique en matière de nudité non consensuelle - Centre d'assistance X
- Supprimer des images à caractère sexuel non consenties - Google
- Approche de Microsoft sur les images intimes non consenties - Microsoft
- Questions fréquentes - StopNCII.org
Information générale, et non un conseil juridique. Le résultat dépend des faits, de la juridiction et de décisions prises par des tiers, et rien ici ne promet une issue. Les politiques des plateformes et les obligations légales évoluent ; ce texte reflète l'état vérifié à la date indiquée. Les plateformes citées sont des marques appartenant à leurs titulaires et SARAZIM LLC n'a aucun lien avec elles. SARAZIM LLC n'exerce pas le droit ; lorsqu'un conseil juridique est nécessaire, consultez un avocat.
CASE INTAKE
Un dossier, cinq guichets, un calendrier
SARAZIM LLC constitue le dossier de preuves, engage les signalements plateforme par plateforme, enregistre les empreintes, dépose les demandes de désindexation, notifie les hébergeurs, forme les recours prévus par le règlement européen et surveille les republications. Les échanges restent confidentiels.
Toutes les consultations sont anonymes.