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PUBLIC RECORDChoisir un prestataire2026-11-07 mis à jour· environ 13 min de lecture· rédigé et vérifié par l équipe d intervention de SARAZIM LLC

Les services de suppression ne se valent pas : ce qu’un expert en sécurité change

En France, signaler un contenu pour le compte d’autrui ne demande aucun agrément. Des prestataires très différents portent donc la même étiquette : certains recopient à la main des adresses dans des formulaires, d’autres retrouvent la diffusion de façon méthodique, signalent au bon niveau de la chaîne technique et vérifient ensuite que le contenu ne revient pas. Voici comment faire la différence.

ABSTRACT

La qualité d’un service de suppression ne tient pas au nombre de salariés mais à la structure du travail : comment on retrouve la diffusion, sur quel fondement on signale, comment on contrôle le retrait et comment on repère les remises en ligne. Un prestataire issu de la sécurité informatique sait lire la façon dont les diffuseurs se cachent derrière des sites miroirs, des CDN et des noms de domaine qui changent, remonte vers l’hébergeur, le CDN et le bureau d’enregistrement quand l’éditeur se tait, et traite les données de ses clients comme une question de sécurité.

Vérifié le 7 novembre 2026 sur les sources primaires : les conditions de certification publiées par ISC2, ISACA, EC-Council, OffSec et GIAC, le règlement européen sur les services numériques sur EUR-Lex, la présentation de l’Arcom, la loi encadrant la consultation juridique sur Légifrance, ainsi que les pages d’aide de Google, Cloudflare et de l’ICANN.

01Même étiquette, métiers très différents

Le règlement sur les services numériques (DSA) impose aux hébergeurs de mettre en place des mécanismes permettant à tout particulier ou à toute entité de leur signaler un contenu qu’il estime illicite. Aucune qualification n’est exigée de la personne qui signale. Une société créée aujourd’hui peut proposer des suppressions dès demain.

La conséquence ne se voit pas au premier rendez-vous. Tout le monde est aimable, tout le monde dit que c’est possible. L’écart apparaît quelques semaines plus tard : la vidéo prétendument supprimée revient sous une autre adresse, le nom ressort toujours dans les résultats, ou l’on vous répond seulement « en cours de traitement », sans liste de ce qui a réellement disparu.

Deux prestataires peuvent dire honnêtement qu’ils signalent des contenus. L’un tape votre nom dans Google et signale ce qu’il trouve. L’autre reconstitue la diffusion à partir des images, des empreintes et de l’infrastructure des sites, choisit pour chaque plateforme le fondement qui tient, puis revérifie chaque adresse. Ce qui compte pour vous, c’est de savoir lequel des deux vous avez en face.

02C’est la méthode qui fait l’écart

Quatre questions séparent les prestataires : comment on trouve, comment on signale, comment on confirme le retrait, comment on repère les remises en ligne. Si tout repose sur le travail manuel, chaque adresse de plus crée un risque d’oubli. Si c’est construit comme une chaîne, mille adresses sont traitées selon les mêmes critères que dix.

CritèreTravail manuelAvec quelques outilsApproche d’ingénierie sécurité
RechercheNom et pseudonyme dans le moteurMoteur plus un outil de veilleExploration des sites, reconnaissance faciale, comparaison d’empreintes
SignalementChaque formulaire rempli à la mainModèles de texte recopiésSignalements générés par plateforme, contrôlés par un humain
Si l’éditeur se taitMême signalement renvoyéMessage au service clientRemontée vers l’hébergeur, le CDN et le bureau d’enregistrement
Compte rendu« En cours »Surtout des volumesRésultat adresse par adresse, revérifié
Remises en ligneQuand vous les découvrezRecherche ponctuelleLe même fichier est comparé en continu

Dans la colonne de droite, il n’y a pas moins d’humains : ils travaillent ailleurs. La répétition revient au programme, les décisions restent humaines : s’agit-il vraiment de vous, et quel fondement tient sur cette plateforme.

03Comment les diffuseurs se cachent

Ceux qui diffusent des images intimes volées ou des contenus de dénigrement sont rarement maladroits. La même vidéo est déposée sur plusieurs sites miroirs, le serveur est caché derrière un réseau de diffusion de contenu (CDN), et après un signalement le site rouvre sous un nouveau nom de domaine. Les titres changent, les images sont recadrées pour échapper à la recherche par nom.

C’est là que l’expérience de la sécurité informatique sert. Le fondateur de SARAZIM LLC vient de Palo Alto Networks, une entreprise de sécurité réseau. Quand on a passé des années à suivre la façon dont un attaquant entre et efface ses traces, on lit un site à l’envers : où il est hébergé, qui fait transiter son trafic, qui gère son domaine.

NiveauCe qu’il peut faireCe que disent les textes et les règles
Éditeur du siteRetirer le contenuLes hébergeurs doivent offrir un mécanisme de notification électronique et traiter les notifications de manière diligente et objective
CDN, par exemple CloudflareNe retire pas, mais transmetCloudflare transmet la plainte à l’éditeur et à l’hébergeur et communique à l’hébergeur l’adresse IP d’origine
HébergeurRetirer le contenu de ses serveurs ou couper le clientL’hébergeur est lui-même un service d’hébergement soumis aux obligations de notification du DSA
Bureau d’enregistrementExaminer les signalements d’abus liés au domaineLes registraires accrédités par l’ICANN doivent publier une adresse d’abus et examiner les signalements

Sur le terrain, la différence se voit quand ça bloque. Si un site étranger ne répond pas, le travail manuel s’arrête et l’on vous dit que « c’est un site étranger ». L’approche sécurité suit le site jusqu’à son infrastructure et y cherche le prochain interlocuteur compétent. Un CDN ne supprime en général rien, puisqu’il ne stocke pas le contenu ; son intérêt est de faire arriver la plainte chez le véritable hébergeur.

04Cinq certifications : ce qu’elles exigent

Le fondateur de SARAZIM LLC détient cinq certifications internationales en sécurité : CISSP, CISM, CEH, OSCP et GIAC GASAE. Rien à voir avec les badges que des sociétés d’e-réputation se décernent entre elles. Elles sont délivrées par des organismes de la sécurité informatique et supposent soit une expérience professionnelle prouvée, soit un examen surveillé, pratique dans le cas de l’OSCP.

CertificationOrganismeCe qui est évaluéCondition selon l’organisme
CISSPISC2La sécurité sur huit domainesAu moins cinq ans d’expérience cumulée à temps plein dans deux domaines ou plus sur huit, attestée par un certifié
CISMISACALe pilotage de la sécurité de l’information et des risquesCinq ans d’expérience dans au moins trois des quatre domaines, acquise dans les dix ans précédant la demande
CEHEC-CouncilLes techniques d’attaqueExamen de connaissances de 125 questions à choix multiples en quatre heures
OSCPOffSecL’intrusion pratique dans des systèmesExamen surveillé de 23 heures 45, puis 24 heures pour le rapport, 70 points minimum
GIAC GASAEGIACDes compétences pratiques en sécuritéExamen GIAC surveillé, à distance ou en centre

Pour le CISSP et le CISM, réussir l’examen ne suffit pas. L’expérience doit être prouvée ; pour le CISSP, elle doit en plus être attestée par une personne déjà certifiée ou, à défaut, par ISC2 elle-même sur justificatif d’emploi. Le CEH et l’OSCP évaluent l’autre camp : comment travaille un attaquant. L’OSCP n’a pas de QCM ; on attaque pendant presque une journée entière de vrais systèmes d’examen, puis on documente chaque étape.

05Ce qu’une certification change au retrait

Disons-le franchement : aucune certification ne supprime une vidéo. Une plateforme retire un contenu en fonction du fondement et des preuves de chaque notification. Les certifications disent quelque chose de la personne qui conçoit le travail, pas du résultat d’un dossier précis.

Les certifications de management montrent qu’on a appris à traiter des données confidentielles et à piloter des risques. Les certifications offensives montrent qu’on sait lire les structures où se cachent les diffuseurs. C’est quand un système de signalement développé en interne s’appuie sur cette base que l’écart devient mesurable, en vitesse comme en précision.

Comment vérifier

Pour chaque certification annoncée, demandez l’organisme qui l’a délivrée. Les grands organismes proposent des moyens de vérification ; GIAC tient par exemple un annuaire public des titulaires. Si le prestataire ne peut pas citer d’organisme, ou si le badge vient d’une association qu’il a lui-même créée, il ne prouve aucune compétence.

06Protéger vos données fait partie du travail

En confiant un dossier à un prestataire, vous remettez ce que vous avez de plus sensible : des photos de votre visage, les adresses des contenus, vos nom et numéro, parfois tout l’historique. Certains demandent même la vidéo d’origine. Rares sont ceux qui expliquent où ces données sont conservées et quand elles sont effacées.

Pour quelqu’un qui vient de la sécurité, ce n’est pas un détail. SARAZIM LLC ne reçoit pas de vidéos. La recherche se fait par reconnaissance faciale à partir de deux ou trois photos ; les contenus eux-mêmes ne sont pas conservés, seules les métadonnées et les empreintes nécessaires à la comparaison sont enregistrées. Celui qui doit arrêter une fuite ne doit pas en créer une nouvelle.

À demander avant de signer

  • Dois-je envoyer la vidéo, ou des photos suffisent-elles ?
  • Où et combien de temps mes photos et documents sont-ils conservés ?
  • Quand et comment sont-ils effacés à la fin de la mission ?
  • Qui, dans l’entreprise, voit le contenu de ma demande ?
  • Conservez-vous les contenus, ou seulement des empreintes et des métadonnées ?

071 000 adresses : à la main ou par programme

Le signalement manuel se déroule ainsi : chercher l’adresse, trouver le formulaire sur le site, saisir le nom et le motif, faire une capture d’écran, envoyer, passer à l’adresse suivante. Chaque plateforme a son propre formulaire, si bien que l’habitude ne fait guère gagner de temps. Pour 1 000 adresses, cela représente en pratique environ une semaine de travail pour une personne.

Le temps n’est pas le seul problème. À répéter mille fois le même geste, on se trompe : une adresse sautée, un mauvais motif, une preuve oubliée. Et pendant cette semaine, le contenu continue de circuler. Quand les mille premières adresses sont signalées, de nouvelles occurrences se sont souvent déjà accumulées.

SARAZIM LLC travaille avec un système de signalement automatisé développé par son fondateur. Pour des publications malveillantes, il peut déposer de 800 à plus de 1 000 signalements par heure. Le système enchaîne recherche, tri, classement, rédaction, dépôt et vérification selon des règles fixes. Les humains tranchent ce qu’une machine ne doit pas trancher.

ÉtapeManuelPar programme
RechercheRecherche par nom, résultat par résultatMoteur, exploration des sites et reconnaissance faciale ensemble
TriÀ l’œilDoublons par empreinte, identité confirmée par un humain
SignalementChaque formulaire à la mainGénéré selon les champs de chaque plateforme
PreuvesCaptures une par uneAdresse, horodatage et empreinte enregistrés automatiquement
ContrôleQuand on y penseChaque adresse est rouverte
À savoir

L’heure correspond au dépôt des signalements. Le moment où un contenu disparaît dépend de l’examen par la plateforme. Mais un signalement déposé vite et correctement fondé est examiné plus tôt, et rejeté moins souvent, qu’un signalement qui arrive une semaine plus tard.

08La précision avant la vitesse

Automatiser ne veut pas dire envoyer mille fois le même signalement. Ce serait le plus sûr moyen d’échouer. Le DSA impose aux plateformes en ligne de suspendre, pendant une période raisonnable et après avertissement, le traitement des notifications de ceux qui soumettent fréquemment des notifications manifestement infondées.

Selon le DSA, une notification solide contient une explication suffisamment étayée, l’URL exacte, le nom et l’adresse électronique de l’auteur, et une déclaration de bonne foi sur l’exactitude des informations. C’est pourquoi le système de SARAZIM LLC est conçu pour la précision : l’identité est confirmée par un humain, le fondement est choisi plateforme par plateforme, et le dépôt passe par les procédures propres à chaque plateforme.

Erreur courantePourquoi elle coûteCe que fait SARAZIM LLC
Le même signalement répété sans motifLes refus s’accumulent, la plateforme peut suspendre le traitementFondement choisi et motivé pour chaque plateforme
Des publications de tiers signalées au passageOn vise des contenus licites d’autres personnesIdentité confirmée par un humain
Signalé, jamais vérifiéPersonne ne sait ce qui a été retiréChaque adresse est rouverte
Motif de refus ignoréLe signalement suivant échoue au même endroitMotif enregistré et repris dans le signalement suivant

En cas de refus, une plateforme en ligne doit, selon le DSA, offrir pendant au moins six mois un système interne de réclamation gratuit et électronique. Un prestataire sérieux utilise cette voie avec une motivation améliorée plutôt que de renvoyer la même notification. C’est de cette méthode que découle le taux de suppression publié de 98,2 %.

09Les remises en ligne, surveillées en continu

Le retrait ne clôt pas le dossier. Une vidéo qui a circulé se trouve déjà sur d’autres téléphones et d’autres serveurs, et réapparaît quelques semaines plus tard à une nouvelle adresse. Avec un travail manuel, vous l’apprenez quand vous la retrouvez vous-même et rappelez le prestataire. Elle a alors déjà recommencé à circuler.

SARAZIM LLC conserve l’empreinte du premier fichier trouvé et le profil facial, puis recherche à chaque cycle si le même fichier ou le même visage réapparaît. Un humain ne peut pas chercher tous les jours, un programme si. Les versions recadrées ou réencodées sont retrouvées par la reconnaissance faciale même quand l’empreinte ne correspond plus.

Côté recherche Google, il existe un complément : pour les demandes de suppression d’images à caractère sexuel, Google indique faire de son mieux pour trouver et supprimer aussi les doublons dans la recherche. Le contenu, lui, peut rester en ligne sur le site. Le signalement à la source reste donc indispensable.

10Cinq questions à poser à un prestataire

La publicité ne montre pas la différence. Posez ces questions au premier échange. Les réponses suffisent à voir s’il y a derrière l’offre du travail manuel ou une méthode construite.

Au premier rendez-vous

  • Qui fait le travail, et quelles certifications délivrées par un organisme vérifiable cette personne détient-elle ?
  • Comment retrouvez-vous la diffusion, au-delà de la recherche par nom ?
  • Que faites-vous quand l’éditeur du site ne répond pas ?
  • Vais-je recevoir un compte rendu avec le résultat adresse par adresse ?
  • Qui repère une remise en ligne, vous ou moi, et quand effacez-vous mes photos ?

Méfiez-vous de ceux qui promettent que « tout est possible » ou « 100 % de suppression » sans savoir expliquer comment. C’est la plateforme qui décide du retrait. Un prestataire honnête commence par dire ce qui est réaliste et ce qui ne l’est pas.

Où s’arrête le prestataire, où commence l’avocat

La loi française interdit de donner, à titre habituel et rémunéré, des consultations juridiques ou de rédiger des actes pour autrui sans remplir les conditions qu’elle fixe ; c’est le terrain des avocats et de quelques professions réglementées. Mise en demeure, analyse du caractère diffamatoire d’un propos dans votre cas, action en justice : c’est le rôle d’un avocat. SARAZIM LLC n’est pas un cabinet d’avocats.

Retrouver la diffusion, signaler par les procédures des plateformes, remonter la chaîne hébergeur, CDN et bureau d’enregistrement, surveiller ensuite : c’est le travail de SARAZIM LLC, avec en moyenne plus de 52 142 suppressions par mois, plus de 914 plateformes couvertes et un taux de suppression publié de 98,2 %.

Questions fréquentes

Faut-il un agrément pour proposer la suppression de contenus en France ?

Pas pour signaler. Le DSA permet à tout particulier ou à toute entité de notifier un contenu. Ce qui est encadré, c’est la consultation juridique pour autrui, réservée pour l’essentiel aux avocats.

Quel rapport entre une certification en sécurité et la suppression ?

Directement, aucun : la certification ne retire rien. Elle montre en revanche que la personne a une expérience prouvée du traitement de données confidentielles ou maîtrise les techniques d’attaque qui permettent de suivre la façon dont les diffuseurs se cachent.

Pourquoi dit-on que l’OSCP est difficile ?

L’examen est pratique et surveillé. On dispose de 23 heures 45 pour attaquer de vrais systèmes d’examen, puis de 24 heures pour remettre le rapport. Il faut au moins 70 points.

1 000 signalements par heure, cela veut dire tout supprimé en une heure ?

Non. L’heure mesure la vitesse de dépôt. Le retrait dépend de l’examen par la plateforme. Un signalement rapide et bien fondé raccourcit toutefois le chemin.

Des signalements en masse ne risquent-ils pas de viser des publications de tiers ?

C’est ce qu’empêche la vérification humaine de l’identité. Et selon le DSA, celui qui envoie souvent des notifications manifestement infondées risque de voir la plateforme suspendre le traitement de ses notifications pendant un temps.

Dois-je envoyer la vidéo à SARAZIM LLC ?

Non. La recherche se fait avec deux ou trois photos. Les contenus ne sont pas conservés ; seules des métadonnées et des empreintes servent à la comparaison.

Le site n’a pas de formulaire et ne répond pas. Que faire ?

Le signalement passe alors par l’infrastructure : le CDN, qui le transmet à l’hébergeur, l’hébergeur lui-même, et le bureau d’enregistrement du domaine, tenu de publier une adresse d’abus.

Comment savoir si une vidéo est revenue ?

Chez SARAZIM LLC, le système recherche à chaque cycle la même empreinte et le même visage. Vous n’avez pas à chercher vous-même et recevez le résultat adresse par adresse.

Publié2026-11-07
Dernière mise à jour2026-11-07
Temps de lectureenviron 13 min

Cet article est une information générale et ne constitue pas un conseil juridique. Le résultat dépend des faits de chaque dossier. Les règles, formulaires et conditions de certification évoluent ; les informations correspondent à la date de vérification indiquée. Les noms de plateformes, de produits et de certifications cités sont des marques de leurs propriétaires respectifs. SARAZIM LLC n’a aucun lien avec eux, n’exerce pas le droit et ne représente personne en justice.

CASE INTAKE

Quand il faut aller vite et juste

SARAZIM LLC retrouve avec deux ou trois photos où vos contenus ont circulé, signale avec son propre système auprès du site, de l’hébergeur, du CDN et du bureau d’enregistrement, et vérifie à chaque cycle que rien ne revient. Vous n’envoyez aucune vidéo, et le compte rendu ne contient que ce qui a été vérifié.

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